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Enfance. [Privé Haruka Kiryu]

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Shun Tadaiteru


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MessageSujet: Enfance. [Privé Haruka Kiryu] Lun 24 Fév - 22:01

Que dire de plus, alors que ce jeune homme aime le calme. Serait-ce anormal qu’il vienne vadrouiller dans un tel endroit ? Ce lieu, qu’il soit surpeuplé ou non, est toujours dans un silence infini. Même s’il parvient à être brisé, il se répare rapidement. Pourquoi chercher plus loin, de fond en comble, alors que dans un établissement il n’y a rien de plus simple ? Et l’associable qui cherche à éviter les questions, c’est tout bonnement parfait : les livres intéressent les gens dans cette pièce. Du papier, de l’écrit, toutes ces choses qui constituent la narration et le récit. Sinon, ils peuvent bien trouver la réponse à leur demande dans ce que nous trouvons promptement ici. Bienvenue dans la bibliothèque mes chers amis, cet endroit paisible tant aimé des lecteurs, cet endroit calme plongé dans le luxueux, cet endroit qui constitue le lit du bruit dormant !
Ceci dit, voilà que notre sujet pénètre cette salle par la porte qui la sépare des couloirs. Un pas, puis un deuxième, suivie d’une suite de petit bruit de marche tranquille en toute sérénité sur un sol en bois. Le voici, Shun Tadaiteru l’amnésique, arpentant les ruelles intérieures formées par les étagères. Le dos de plusieurs ouvrages laissant place à la beauté des titres attirent ses deux prunelles rouges. Ces mots font toute la fierté des livres, ainsi que leur contenu et leur couverture. Vert, bleu, rouge… un endroit si charmant, semblant froid et qui, pourtant, est rempli de couleur. C’est juste un endroit sobre, attirant dans le fantastique ou le romantique. Dans l’action, le mystère, le suspens. Encore y a-t-il les romans policiers et judiciaires. Puis, ces histoires pour enfants comme le lièvre et la tortue. Vous avez sûrement dû entendre ce conte enfantin ? Vous devrez vous en souvenir. Quand le lièvre et la tortue se font la course après une petite guerroie, et que ce fût la carapace qui eût gagné. Rares sont les gens qui ne le connaissent pas. Shun n’en fait pas parti, vous étonnez-vous ? Nous avons cette habitude de dire qu’il est amnésique, mais un détail n’est point à oublier : ses connaissances générales sont intactes. Seules les visages et les événements de son temps d’existence actuel ont disparus de sa mémoire. Mais il se peut qu’elles reviennent petit à petit. Je ne sais si ce serait préférable pour ce jeune homme de commencer « une nouvelle vie » ou de se souvenir de celle qu’il a vécue. Ceci dit, il ne se souvient pas de quand et comment a-t-il connu ce conte. Depuis un moment il est devant une étagère, fixant en haut et, en réalité, ce qui est le livre de cette histoire, se disant qu’il connait bien ce titre, qu’il a déjà entendu cette histoire, mais où, mais quand donc a-t-il pu l’écouter ? C’est ce qui lui a creusé la tête un moment jusqu’à ce qu’une voix l’attire vers le monde réel – hors de la réflexion et de matérialisation du monde imaginaire. Quand il se tourne, une jeune fille blonde, plutôt petite, habillée simplette en jupe et chemise, demande au grand garçon de s’emparer de quelques livres bien trop en hauteur pour sa taille. Sans haltes, sans refus, le Bourei saisit alors le premier qu’elle lui désigna par le titre, suivit du second et du dernier, avant de les lui donner gentiment. Bien qu’elle les ait pris et, sans oublier de remercier son aideur, a voulu s’en aller, celle-ci semblant maladroite a trébuché, tombant ainsi contre son grès sur le garçon. Shun l’a réceptionnée, les livres atterrissant au sol. Et, comme vous devrez l’avoir entendu, voilà qu’un long bruit continu – celui qui apparaît bien souvent dans des endroits tels quel- s’est fait entendre. Une sorte de charivari en « Chuuuuut ! », réparant le silence et, pourtant, qui vient d’intriguer la jeune fille. Sans laisser le temps à l’amnésique de réagir, elle s’est reculée avant d’attraper contre elle les ouvrages qu’elle eût laissé toucher le sol un peu plus tôt. Puis, c’est dans une course vive et élancée qu’elle demeure disparue dans le sens opposé, en gêne. Sans vraiment comprendre pourquoi, il l’a laissée partir et a pris le livre dont nous parlions il y a quelques instants. La couverture est décorée d’un lièvre qui dort alors qu’une tortue passe par-là. L’écriture est blanche ainsi que l’arrière-plan, olive. Si l’associable a pris ce livre, ce n’est guère pour le conter à un gamin : son regard s’attarde sur l’illustration. Effectivement, il essaie de se souvenir d’où venait cette sensation de déjà vue et ouïe. Ainsi il l’ouvre, commençant à lire quelques lignes.

Pourtant, contre sa volonté, le calme est brisé. Encore ? Par quoi ? Qui ? D’où vient donc ce bruit confus ? Le jeune homme, emportant le livre avec lui, fait le tour de l’étagère et en passe une autre, espérant ne voir aucun blessés, avant de revoir la même fille au sol, en face d’un jeune homme aux cheveux… bleus ? Oui, ils sont bien bleus.
La jeune fille a repris sa course après s’être relevée, passant par le côté de l’amnésique en le bousculant. Puis, le livre à la main, de ses yeux couleur sang, notre sujet la regarde sortir, étonné, intrigué, voir même abasourdi, par l’attitude de cette jeune fille. Elle a laissé les livres qu’elle a voulus emmené avec elle, au sol. Les trois sont heureusement fermés, ainsi ils ne risquent pas d’avoir des plis sur leur page. Mais pourquoi, pardi, abandonner de telles œuvres à terre, semblant les laisser à une « privé de liberté » et les condamner à ce sort qui est de moisir sur place, attendant que quelqu’un les ramasse ! Ce quelqu’un fût notre jeune homme, se postant près d’eux, silencieux, à deux doigts de les ramasser –non sans être inquiet pour l’autre individu mâle le bleuet. Ainsi, d’une main allaient-il entasser les trois livres, de l’autre il tient le sien, assez stupéfait par cet étrange moment. Bien que les gens les observaient, leur attention est revenue rapidement sur leur lecture.



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Haruka Kiryu


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MessageSujet: Re: Enfance. [Privé Haruka Kiryu] Mar 25 Fév - 18:00



Il était une fois- Ah attendez j'ai dit que j'arrêtais les débuts à l'eau de rose. Mais peut-on simplement faire une exception pour aujourd'hui, vous pensez ? Passant outre le fait que je ne trouvais pas comment commencer ce post de la bonne façon, cette simple « expression » était une mise en situation parfaite pour la suite des événements. Étant à l'origine bien là pour les contes pour enfants qu'on connaît assurément -à moins bien sûr de vivre dans une grotte mais ça c'est une autre histoire-. Remarquons-le ; Si on demandait à ce cher Haruka n'importe quel synopsis d'histoire pour gosses, il vous récitera chaque page sans grand mal....Enfin...Si encore sa mémoire ne boudait pas.

Mais là n'est pas la question. Me diriez-vous. Le plus important, était de savoir en quoi cela allait nous avancer. Et bien...Si encore on devait se justifier de sa présence en ce lieu ; Ce qui est dit plus haut serait la meilleure solution. C'est vrai ; Pourquoi ce garçon aux cheveux bleues aussi idiot qu'un chimpanzé connaîtrait par cœur les histoires pour gamins ? Et bien tout simplement parce que ce même idiot en lisait à chaque seconde de chaque minute de chaque heure de la journée. Croyant que ça allait améliorer son Q.I...Trop innocent, si vous voulez mon avis. Même si dans son cas, ça serait plus de la bêtise qu'autre chose.

Ainsi, toujours en quête d'autres livres qu'il -par le plus grand des hasards- n'avait pas lu. Ce qui est très rare et souvent lui valait des heures de recherches entre les étagères...De la bibliothèque. Quelle magnifique transition imprémédité pour vous parler de sa présence en ce lieu.

Le calme. C'était la première chose qu'il cherchait. N'ayant jamais aimé le bruit et ne s'étant jamais habitué à la foule depuis sa si « tendre » enfance, ces quelques lieux tels que le toit ou la bibliothèques étaient ses endroits de prédilection. Ce n'est pas non plus comme si il avait quelques parts où aller. Ni quelqu'un avec qui passer son temps libre. Alors le mieux évidemment était de le passer avec ses livres « sacrés »...Et son meilleur ami la malchance qui venait toujours y fourrer son nez.

Et c'est ainsi que notre histoire commence.

Haruka longeait à côte des tables, sur la pointe des pieds, ne voulant pas causer un quelconque dérangement qui lui vaudrait des « chut » exaspérés alors qu'il se transformait en bonne patate mûre sur place. Euh tomate je voulais dire. Le livre qu'il voulait lire aujourd'hui était  un conte assez connu. Même si dans son cas à lui, c'était plus « relire » qu'autre chose. On pouvait aussi ajouter une bonne quinzaine de « re » avant le mot même pour que fasse plus cohérent et plus réaliste mais inutile d’allonger la phrase pour autant. Le gamin alors le chercha sur une étagère. Mais étant bien trop « enfant » et « idiot » en prime, il se retrouva avec une bonne dizaine d'autre livres dans les mains. On remerciera dès lors sa curiosité qui revenait toujours dans de tels situations et qui pour son plus grand bien -malheur- lui faisait faire de la musculation gratuite.  

Mais là n'était pas le plus grand tort. Où était passé ce livre à la con qu'il trouve nul-part ? Pendant une fraction de secondes, Haruka eut peur qu'il n'ait déjà été pris...Il n'oserait pas aller le demander au possesseur et étant bien trop impatient pour attendre,...Voilà quoi. Et les livres qu'il a dans les mains alors? La ferme.

Je disais donc.  Le redoublant-un-poil-trop-con qui souriait bêtement plus tôt comme à son habitude en touchant, interdit, la couverture des livres alors qu'il y éprouvait un plaisir non dissimulé ; -Livrophile- était maintenant à deux doigts de pleurer comme...Madeleine. (Je n'ai moi-même jamais compris cette expression. )  

Lunatique ? Pas du tout. Juste que la situation était un peu trop énervante, vous ne pensez pas ? Chercher un livre que vous voulez absolument et que vous ne trouvez pas. C'était assez pour faire frustrer n'importe qui.

Haruka n'aimait déjà pas cette journée. Peut-être son sixième sens ? Huh...Comme si ce con pouvait en avoir. Et alors qu'il fit un pas en avant, se préparant à aller inspecter la dernière étagère, il entendit un bruit qui brisait sans retenu le silence confortant. En réalité, lui-même, aurait bien lancé un « chuuut » comme tout le monde mais il était bien trop timide et poli pour le faire.

Par-contre sa curiosité, elle, ne l'empêcha pas d'aller espionner comme un gamin en train de commettre sa première bêtise. Son cœur battait un peu trop fort et sur la pointe des pieds, il dépassa sa tête vers le côté pour voir deux personnes par terre. Ses yeux firent rapidement le tour des silhouettes et il s'attarde sur le gens en dessous, étrangement intrigué par le regard...Rouge. Il n'en avait pas la certitude mais il en éprouva une certaine fascination. Le tout lui rappelant les vilains méchants loups des contes.   « Kuru... »

Cependant, quand il vit la jeune fille se relever pour reprendre ses livres rapidement...Pour -encore- finalement se diriger vers SA direction, Haruka rata un battement. Il serra ses livres contre lui et fit quelques pas en arrière avant de recevoir la même bête...Sur lui. Malchance, malchance quand tu nous tiens...

Il eut un frissonnement aigu. Non pas maintenant... Vite suivi d'un mal de crâne violent. Le gamin ferma les yeux et inspira grandement. C'est qu'une fille, Haruka...C'est qu'une fille... Il se le répéta inlassablement et s'étant déjà attendu à recevoir un poids sur lui, il perdu tout simplement -un peu- l'équilibre -encore heureux- et seule la FILLE se retrouva pour la deuxième fois à terre. La malchance est contagieuse. Haruka qui ne cherchait qu'à s'éloigner d'elle, fit une dizaine de pas rapides en arrière et se contenta de la fixer ; Elle et ses...Livres.

Miracle, miracle, quand tu arrives.

Le regard du redoublant se fixa vers un des titres présents. « Fables de la Fontaine réunis »
PERFECTO. Si c'était le cas, alors celle qu'il cherchait y serait assurément. Il ne savait pas pourquoi une telle fille avait ça mais c'était déjà assez pour attiser sa curiosité. Et remarque, il pourra tout lire d'un coup ! Pour une fois qu'il bénissait la race féminine...C'était pas plus mal.

Il attendit que la femelle parte en courant, -chose qui ne prit pas longtemps- pour se diriger sans regarder devant lui vers le sujet de sa convoitise. Bad idea, Bad idea.

L'ancien-brun dénaturé qui s'agenouilla d'un geste rapide en tendant la main vers le conte, frappa d'un geste brusque un front devant lui ce qui lui valut un « Aïe... » aigu.
Il releva le regard pour finalement tomber sur les deux paires de yeux qui l'avaient intrigué plus tôt. Ils étaient vraiment rouges...Vraiment. Haruka' cligna des yeux en prenant un loooooong moment pour finalement se rendre compte de la situation. Un simple « Hein » fit office de réponse et un rougissement soudain. Le gamin s'éloigna d'un bond, faisant tomber tous ses livres pour enfants sur le sol alors qu'il fuyait du regard.

Ce n'est pas une fille alors ça ira hein...

Haruka qui finalement s'est décidait de s'excuser remarqua le livre à la main de ce parfait inconnu. Il ne faut pas, il ne faut pas...

Il cligna pour la unième fois des yeux et murmura pour lui-même, un rougissement toujours bien présent sur ses joues.

« Le livre que je cherchais... »
Cette journée était peut-être pas aussi mal que ça ? Au final...Ses yeux ; Étaient vraiment intrigants...Et beaux.





Dernière édition par Haruka Kiryu le Mer 26 Fév - 16:11, édité 1 fois
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Shun Tadaiteru


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MessageSujet: Re: Enfance. [Privé Haruka Kiryu] Mer 26 Fév - 11:37

Le livre fut à quelques centimètres de sa main. Juste quelques centimètres et il s’arrêta en s’étant cogné le front. Dit comme ça, il y a peut-être un mur invisible car le jeune homme n’a remarqué l’ombre d’un obstacle. Par la même occasion, il ne s’est pas fait mal, mais il monte son regard venant des livres afin de voir sur quoi il s’est reçu un coup. Il se rend donc en compte du fait qu’il est face à face au bleuet, regardant infiniment et sans le vouloir les deux prunelles bleues azure de ce dernier. Une belle couleur qui devait captiver l’amnésique pendant l’instant où ils étaient dans cette position. Ça n’a pas vraiment duré longtemps puisque l’autre, rougissant, après avoir sorti un mot généralement d’incompréhension, a fini par reculer d’une façon prompte. Le coi le regardait d’abord étrangement vu qu’il venait de faire tomber des livres en plus, ce qui leur donna un valeureux et long « chuuuuut » afin que le silence reprenne. Puis, le Red eyes boy tourna sa tête à droite, voyant une étagère ; puis à gauche, donnant sur une autre étagère ; ensuite en haut, donnant sur le  plafond élancé ; pour finir sur les livres tombés de l’emprise du Blue boy. Des contes d’enfant que Shun connaît de même, donnant une allure douce au regard de celui-ci, étant au courant désormais d’où venaient ces histoires. Il les contait à sa cadette autre fois, cette petite enfant qui ne comprenait pourtant pas ce que son aîné lui racontait. Elle aimait juste qu’il lui lisait ces histoires, sachant qu’il faisait ça pour lui faire plaisir.

Son attention revient sur l’autre ayant l’air plus jeune que lui. Sur un visage blanc avec des cheveux bleus apparaissait du rouge, les lèvres bougeaient sans qu’un son soit audible, les yeux semblaient pointer quelque chose à proximité du jeune homme et tout ça, il l’a bien remarqué. Suivant la ligne imaginaire tracée entre les prunelles azure et un certain point, il croit que c’est le livre dans sa main qui en est l’extrémité. Et devant lui sont éparpillés des livres enfantins sans doute car l’individu le plus proche de lui, comme quoi, allait les lire pour des plus petits ou allait les lire pour lui. La deuxième hypothèse pourrait faire paraître en cette personne une âme d’enfant ce qui ne dérangerait en aucuns points l’amnésique. Il a toujours pensé au fait  que chacun possède leur propre personnalité que seul ce quelqu’un décide de le changer ou non. Pauvre associable, lui qui n’y est pour rien dans son changement à lui. Celui-ci se lève, s’approche du garçon et se met à sa hauteur, mettant le livre gentiment contre le torse du sujet. En déduction il le lui a passé. Il n’en a plus besoin et le donner à quelqu’un qui aimerait sans doute le lire est bien. Mais, ce qui est bête, ce serait que Shun se soit trompé et, par erreur, ait donné le mauvais objet. Cependant ceci n’a plus vraiment d’importance maintenant qu’il ne l’a plus entre ses doigts.

« Prend-le ; tu as l’air intéressé par ce livre… »

Il a croisé pour un court moment le regard de la personne à qui il s’adressait. Mais il s’est retourné, fermant les yeux pour les ouvrir une fois de dos au mâle. Ce sont les livres. C’est pour eux que l’associable s’est retourné. Il ne va tout de même pas les laisser au sol, là, immobiles comme ils sont tandis qu’ils n’ont pas de pieds et encore moins un cerveau. Donc, le Bourei se dirige vers eux pour s’agenouiller juste à côté. Il les prend alors un par un et à chaque fois qu’il en pose un, ce demeure être au-dessus du dernier. En gros, il commence à les rassembler sans oublier de jeter un petit coup d’œil aux titres et le premier est celui qui désigne les fables de la Fontaine réunis. Plutôt épais comme livre, l’amnésique s’est empêché de l’ouvrir et s’est contenté de le poser en premier lieu afin de débuter la pile.
Puis, il allait saisir un autre livre quand soudainement la jeune fille maladroite est revenue, cette fois, munie d’une échelle. Son regard grave s’est posée sur les deux jeunes hommes, peut-être encore morte de honte à cause de sa dernière faute, mais en voyant ses gestes on peut dire qu’elle cherche à faire comme si de rien était, posant les marches contre une étagère. Ce doit être pour atteindre un livre trop haut puisqu’elle commence à escalader. Faites qu’elle ne fasse pas encore de bêtise car si du bruit se fait entendre une dernière fois, l’associable crains que les bibliothécaires contemporains pourraient les envoyer royalement dehors sans oublier d’en parler à la direction. Mais voilà, j’ai parlé encore trop vite car elle est descendue tranquillement sans œuvres dans ses mains… Attendez, elle est montée pour ne rien prendre ? Pour qu’elle s’en aille, c’est sûrement le cas, mais elle n’a pas oublié de s’emparer des trois livres qu’elle a égarés plus tôt. Et Shun, qui depuis tout à l’heure ne faisait que l’observée – étant intrigué, regardait le livre des fables s’en aller. Ainsi par terre reste-t-il les livres d’enfants du bleuet ainsi que l’aimable associable, abasourdi par ce maintien étrange de la blonde. Ses doigts, au début qui allaient agripper un nouveau livre, se retrouvèrent en face du parquet, immobiles. L’échelle est encore là, elle, comme l’autre en chemise et jupe a zappé de la remettre à sa place.
Il a fini par se redresser – sans se lever, et par soupirer. Les gens peuvent avoir un comportement insolite, voire très, et ceci étonne fortement le jeune homme. Bref. Il dirige sa main vers un autre livre, histoire de continuer ce qu’il a commencé.



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Haruka Kiryu


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MessageSujet: Re: Enfance. [Privé Haruka Kiryu] Mer 26 Fév - 17:22


On dit que parfois quand les événements nous sont étranges -ou nous dépasse-, on ne peut que les suivre, abasourdi, comme détaché d'une réalité qui nous paraissait « irréelle ». Le sens alors perdait toute sa logique mais ce n'était pas non plus ce qui nous importait le plus.
Haruka lui,pour ne pas vous mentir, était dans ce cas-là. Entre l'envie de fuir mais aussi de remercier son ami la malchance. Pour une fois,c'était peut-être pas aussi mal ?
L'inconnu ne semblait pas réellement énervé, et malgré les « chuts » sonores qui firent précédemment sursauter le gamin qui ne voulait que s'excuser, ce même redoublant...Était heureux. Il était rare qu'il reste en face d'une personne. Bon, d'accord, il est vrai qu'il ne connaît ni son nom,  ni son prénom ou même son âge et toutes les informations qu'on trouve généralement dans les cartes d'identité. Mais pourtant, ça lui importait peu. Au fond, tenir sans disparaître en courant à 300km/h même en face d'un garçon, était déjà un énorme exploit pour lui. Idiot mais aussi solitaire sans vraiment le vouloir, il ne fallait pas l'oublier !

Quand il vit le brun s'approcher de lui, Haruka fit un grand effort pour rester sur place. Il tira sur le bas de sa chemise en le fixant toujours, alors qu'il fit un pas en arrière sans vraiment bouger. On remarquait bien qu'il était mal à l'aise ; Voir même qu'au fond, la peur se paralysait. Mais en sentant un certain livre qu'il désirait plus tôt se coller sur son torse, il rata un battement. Le livre qu'il désirait ? Le livre qu'il désirait...OUI LE LIVRE QU'IL DESIRAIT.

On ne que difficilement décrire le sentiment qui s'empreint dans l'esprit de Haruka. Seules sa politesse et sa timidité en cette instant même l'empêchaient de sauter en levant le poing vers le ciel. Quelques larmes de joie perlaient au coin de ses yeux et il se maudissait intérieurement d'être aussi émotif. Mais le geste même était déjà assez pour qu'il puisse mourir « paisiblement ».

Il se gifla finalement intérieurement...Cependant un combat intérieur fit rage.

Hein ?...Je devrais le remercier non ? Maaaaiis...Si ça se trouve, il va s'énerver si il voit que je suis ému. J'AI PEUR. Non non. Calme-toi Haruka ! Il faut se décider. Si tu ne le fais pas alors alors...Tu n'es pas un homme ! Et ça serait une honte que tu sois une fille. Mais quand on y pense...Il est tellement différent...On dirait qu'on est pas du même monde...Et il est gentil...AHHH. Il part ! Attends reviens, j'ai pas fini. Idiot, il t'entends pas ! Haruka PARLE.

Bad, bad idea, again~

Le gamin allait réagir pour le rattraper avant de remarquer que l'inconnu revenait. Il le fixa alors tout simplement en penchant la tête sur le côté. Il fait quoi? Le plus jeune des Kiryu suivit ses faits et gestes pour enfin remarquer qu'il « rangeait » les livres dont un de ceux qu'il désirait. Il s'approcha en espionnant de derrière son dos. Mais...

Malchance, malchance, again~

La fille revenait. Haruka bondit sur place, et recula encore pour s'éloigner le plus d'elle. Mais...MERDE. LE PRENDS PAS. Ah bah non. Elle l'avait repris. Elle pouvait pas se décider réellement ! Le gamin était légèrement énervé et gonfla les joues discrètement alors qu'il serrait inconsciemment le conte que l'inconnu lui avait donné plus tôt, contre lui.

Remarque...Au moins, il avait celui-là. Ça devrait suffire. Il se résigna finalement à patienter pour lire l'autre et alla plutôt se concentrer sur ce que l'inconnu faisait. Si ça se trouve, lui aussi était intrigué par le comportement de la fille ? Ou énervé. Mais...Il n'y a aucune raison qu'il soit énervé. Baka Haruka!
Le gamin prit alors encore deux minutes pour se résigner ENFIN. Il s'approcha leeeentement du brun qui était de dos. Il bougea, interdit, sa main droite, prenant toujours le livre « sacré » de la gauche. Haruka tira finalement sur le bout du haut de l'inconnu en attendant qu'il se retourne vers lui. Baissant ainsi sa tête pour regarder le sol, il chuchota.


« Merci...Pour le livre...Je le cherchais depuis une heure. »



Il releva soudainement la tête d'un coup brusque et afficha un sourire. C'est vrai, ce n'était pas poli de fixer le sol quand on parle à quelqu'un !
Se sentant finalement plus rassuré, Kiryu s'éloigna légèrement. Mission accomplie... Au fond il était heureux, d'avoir pu le remercier comme ça !
Pourtant en se retournant pour fixer les étagères, se disant qu'il y avait peut-être une copie du livre avec un peu de chance, il remarqua l'escalier. Mission non-accomplie.
Il fronça les sourcils et s'encouragea intérieurement. Il pouvait le faire ! C'était juste le ranger. Juste ça...Le gamin se dirigea vers les étagères, oubliant un poil tous ses livres pris. Le brun les avait rangé d'façon! Il pouvait bien les reprendre après.

Le redoublant se positionna devant l'objet qu'il voulait déplacer pour finalement essayer de le soulever.

Bad bad bad idea~~

Il tomba.
Quand je vous disais qu'il était con ? Petit mais en plus maladroit. Détestant le sport et ayant déjà du mal à soulever des livres. L'escalier était sur le point de tomber sur lui et sur le sol occasionnellement ce qui allait assurément créer un bruit pas possible. Et là,il allait sûrement se faire virer à vie. Il ferma les yeux.

C'était fini.
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Shun Tadaiteru


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MessageSujet: Re: Enfance. [Privé Haruka Kiryu] Sam 1 Mar - 7:40

Des livres, des livres, des livres… C’est une bibliothèque, mes amis. Shun était en train de les ranger. Enfin, les empilant d’abord. Il ne se doute même pas des gestes du bleuet. Un coup il avance pour observer ce que son aîné fait, pour reculer rapidement quand la fille revint, et revenir en suite. Il n’est pas un peu étrange comme garçon ? Ceci dit, le Bourei s’en ficherait s’il le savait. Mais il ne le sait pas. Il est plus ou moins occupé à arranger cet encombre et à lire leurs titres.
L’associable vient de se relever avec tous les livres dans ses mains, prêt à faire un pas en avant en vain puisque quelqu’un ou quelque chose a saisi le bas de son manteau. Il se retourne donc avec un air fatigué affiché au visage qui devient directement inexpressif en voyant le garçon. Celui-ci le remercie en regardant le sol avant de remonter promptement sa tête qui affiche un sourire. Le jeune homme brun le fixe d’un air étrange, lui qui n’a pas vraiment l’habitude que nous le remercions, avant que son regard ne s’adoucisse pour répondre à ces mots.

« De rien. »

Et il regarde le jeune s’en aller pour en faire de même après. Il s’avance vers les étagères en cherchant l’emplacement des livres. Il faut qu’il fasse un peu-près le tour de la bibliothèque, rangeant un par un les livres tous aussi éloignés les uns des autres. Et bien que cet endroit soit petit pour ce qu’il est, il paraît plutôt grand si nous prenons ce point de vue. D’un bout à l’autre de ce lieu, voilà ce que j’en dis. Mais il arrête son va-et-vient en voyant le livre des fables. La jeune femme ne l’avait pas pris ou n’était-ce qu’une copie ? Il n’en sait rien. Mais les fables qui y sont ont l’air plutôt intéressantes puisque ce livre attire tant le regard rouge du gentil-associable qui décide de poser ses livres sur une table non loin de là. Mais au moment où il s’empare du livre, un bruit retentit dans toute la pièce. Un bruit très inquiétant d’un métal tombant sur du bois.
En grand doute et inquiétude, sans même remettre le livre à sa place, Shun se précipite vers là où venait ce vacarme incommensurable. Ainsi, il revient à son point de départ, constatant que ceci est venu de l’échelle comme à ses doutes. En dessous se trouve le bleuet à terre. Le jeune homme décide donc de l’aider. Mettant le livre entre ses lèvres, il relève l’échelle et la positionne comme elle l’était. Il tend de suite sa main à la victime alors qu’un autre « Chuuut » arrive à son ouïe.
A deux doigts de lui demander des nouvelles de sa santé, des bruits de pas rapides l’interrompent. Qui est-ce ? Une bibliothécaire, sur les nerfs, s’avançant à pas de lièvres vers les deux fautifs. Ajustant en suite ses lunettes, en face des deux jeunes hommes, elle se met à parler d’un ton posé mais rapide ne cachant pas son énervement : le seul mot sorti de sa bouche n’est autre que « Dehors ! ».
Le Red eyes boy prend le livre entre ses lèvres avant de se faire pousser par la dame. D’une main elle l’incite à sortir et de l’autre, ben l’autre.

« Que je ne vous voies plus ici ! »

Shun regarde la porte se fermer en un claquement et entends un autre son tel qu’un « Chuuut » qui suit pour finir avec des excuses de la bibliothècaire. Comme il le craignait plus tôt, il s’est fait royalement viré de cet endroit. Et encore a-t-il ce livre dans les mains. Il n’a pas eu le temps de le ranger lui comme les autres. C’est ce bouquin qu’il observe quelques temps avant de l’ouvrir et de voir que c’est vraiment l’ensemble des fables de la Fontaine. Mais il n’a vraiment plus envie de le lire. Il ne sait même plus quoi en faire, si retourner dans cet endroit lui risquait la peau des fesses pour le ranger. Va-t-il le garder ?
En un bref, il se tourne vers le bleuet.

« Mh… Rien de cassé ? »



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MessageSujet: Re: Enfance. [Privé Haruka Kiryu]

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Enfance. [Privé Haruka Kiryu]

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